Voici une synthèse de travail sur TB-500, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.
Vérifié le 2026-05-10. Ce qui reste débattu est signalé comme tel.
==== Stabilisation des positions nationalistes en Andalousie et marche sur Madrid ==== Le franchissement du détroit de Gibraltar par les troupes africaines fut cause d’un certain découragement dans la zone républicaine, où l’on avait gardé le souvenir de la brutale action répressive de ces troupes lors de la révolution des Asturies en octobre 1934. Ce transfert de troupes, difficile gageure que Franco avait soutenu avec brio, lui avait permis de consolider les positions rebelles dans le sud de l’Espagne, ce qui était un succès tant sur le plan diplomatique que militaire. Le 7 août 1936, Franco s’envola pour Séville et installa son quartier-général dans le luxueux Palais de Yanduri mis à sa disposition. De là, il entreprit avec Queipo de Llano la conquête du territoire andalou, ainsi que celle de l’Estrémadure. Ses objectifs étaient d’opérer la jonction avec la zone nord contrôlée par Mola, puis de s’emparer de la capitale. Dès que la situation dans l’ouest de l’Andalousie eut été suffisamment stabilisée, il organisa d’abord deux premières colonnes d’assaut, fortes chacune de 2000 à 2500 hommes, puis une troisième colonne, de quelque 15 000 hommes. Ces colonnes, composées de légionnaires et de troupes indigènes et placées sous le commandement de Juan Yagüe, alors lieutenant-colonel, se mirent en marche le 2 août 1936 à travers l’Estrémadure en direction du nord et de Madrid et parvinrent à avancer de 80 kilomètres dans les premiers jours.
Sources : fr.wikipedia.org
La défense de Madrid accaparait une grande partie des forces républicaines ; les milices que rencontraient sur la route de Madrid les troupes aguerries de Franco n’étaient pas de taille à leur résister. Grâce à la supériorité aérienne que leur apportaient les aviations italienne et allemande, les troupes rebelles prirent à peu de frais nombre de villages et de villes situées sur le chemin de Séville à Badajoz. Les miliciens de gauche et tous ceux suspectés de sympathiser avec le Front populaire furent exterminés systématiquement. À Almendralejo, un millier de prisonniers, dont une centaine de femmes, furent fusillés. En une semaine à peine, la colonne rebelle progressa de 200 kilomètres ; la rapide avancée des troupes du Maroc faisait merveille en rase campagne face à des milices mal commandées, indisciplinées et sans expérience. Sur le front nord en revanche, après une semaine de combats, l’avance de Mola vers Madrid s’était enlisée. Ses troupes et milices de volontaires, dépassées en nombre par l’adversaire, manquaient de munitions. Mola en vint même à envisager une retraite sur une position défensive le long du fleuve Duero. Franco insista pour qu’il ne se retire pas, ni ne cède la moindre parcelle de territoire, l’un de ses principes de base tout au long du conflit. Mola réussit à garder sa position, mais ne put pousser plus avant.
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Le 11 août, les trois colonnes de Yagüe s’emparèrent de Mérida, puis, le 14 août, entraient à Badajoz pour dégager la frontière avec le Portugal ami. Dans la ville, le combat ne dura que 36 heures, au terme desquelles la plupart des combattants de la ville, au nombre de près de 2000, furent fusillés sur la Plaza de Toros par les troupes maures. Ce carnage, qui sera appelé le massacre de Badajoz, jeta le discrédit davantage sur Franco, responsable de l’ensemble des opérations, que sur Yagüe, son exécutant. Il s’agissait, en accord avec la stratégie de Franco, de détruire physiquement l’ennemi républicain, de sang-froid. Ce type d’exactions allait se répéter tout au long du conflit, et l’état de guerre sera proclamé dans chaque ville conquise. Du reste, la réprobation internationale laissait Franco de marbre. Paul Preston note que la terreur que répandait l’avancée des Maures et des légionnaires fut une des meilleures armes des nationalistes lors de leur marche sur Madrid. Étant donné la discipline de fer avec laquelle Franco dirigeait les opérations militaires, il est peu probable, estime Preston, que l’usage de la terreur eût été en l’espèce un simple à-côté spontané de la guerre, passé inaperçu de Franco. Selon Andrée Bachoud :
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« La marche victorieuse de ses hommes sème la terreur. Les méthodes du chef militaire n’ont pas changé depuis la guerre du Maroc ou la répression des Asturies. Volonté délibérée d’un chef de marquer les esprits, et la volonté déjà exprimée lors des premières campagnes marocaines que la négociation ou le pardon donnent à l’ennemi une chance de refaire ses forces et de reprendre l’avantage. Ce type de raisonnement n’appartient pas aux seules troupes de Franco : la violence s’exerce partout avec la même frénésie, jamais réprimée ni condamnée dans ces bataillons dirigés par des officiers qui n’ont d’autre expérience que la guerre en Afrique. Les guerres coloniales leur ont enseigné la primauté de la loi du plus fort sur le respect des hommes. Ils ne changeront pas de méthodes sur le territoire national. […] Il est certain que le commandement unique n’existe pas encore et qu’il est difficile d’imposer un comportement à des hommes placés sous commandements multiples ; il est non moins certain qu’aucun responsable militaire ne se préoccupe de donner des consignes de modération ; les massacres font partie d’un ordre des choses accepté et jamais regretté. »
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TB-500 est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur TB-500 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=TB-500)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=TB-500)